Catégorie : Le temps qui passe (tome1)
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14 – Sans Oxanne
Oxanne est partie de la fête pour se coucher très tôt, prétextant être fatiguée, mais quand nous sommes rentrés durant la nuit, les affaires de ma sœur n’étaient plus là et elle non plus.J’aurais dû m’y attendre. Je suis en rage de ne pas m’y être préparé. Quel empathe médiocre je fais.J’ai couché le petit,…
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13 – Avec Oxanne
Nous avons passé trois journées merveilleuses ensemble. Ox semble peu à peu oublier tous ses problèmes et partager plus de choses avec Méallan. Elle parle peu, alors je lui ai raconté ma vie au cours des dernières années, mes petits boulots, les fêtes qui rythment nos vies au village, mes déboires avec mes pouvoirs, mes…
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12 – Invités inattendus
Le printemps se termine pour laisser place à l’été, les journées sont longues et chaudes. Une visite inattendue hier en fin d’après-midi est arrivée en même temps que la nouvelle saison, je n’ai pas pu en parler dans mon journal puisque les discussions ont duré jusqu’à tard dans la nuit, si tard qu’il n’était plus…
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11 – La clairière de Gaïzka
En plein milieu de l’après-midi, Gaïzka est venu me rendre visite. Alors que je m’affairais à la maison sur la reliure d’un très beau manuscrit sur les oiseaux qui m’avait été confié, elle a décidé qu’il était temps pour nous de sortir se balader. Elle me pressa pour que je parte avec elle, quelques provisions…
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10 – Empathie et changement de cap
La situation s’est dégradée de manière inquiétante, mais rien d’aussi grave que dans mon enfance : la vie en communauté m’est vraiment difficile en ce moment. Je ne comprends pas pourquoi je n’arrive plus à me contrôler, alors que dans un village aussi petit, cela devrait être dans mes cordes. J’ai eu plusieurs excès de…
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9 – La chasseresse du village
Si Gaïzka semblait si peu m’apprécier au départ, elle a fini par se faire à ma présence, et même à l’apprécier, je crois. Il lui aura fallu presque deux ans avant qu’elle ne passe la porte de chez moi en amie.Elle s’intéresse beaucoup à l’histoire du Monde d’avant la Chute des hommes, or les miens…
